Remember America

Souvenir de mon Amérique

C’est la dernière journée aux États-Unis, nous avons passé la journée à San Diego.
C’est une ville formidable avec un port merveilleux, des bateaux gigantesques et jolis, et bien sûr son centre de shopping vraiment top.
C’est une ville où je pourrai vivre facilement, avec Seattle. En effet, ce sont des villes pas trop étirées, avec un centre ville, pas trop de monde et enfin de l’air frais, du soleil, un paysage.
Ma plus grande surprise est bien San Diego que j’ai ultra adoré. Ma grande déception reste San Francisco qui a bien vieillit je trouve. La ville n’est plus très en avance sur le plan du monde gay et à part le Golden Gate, je n’ai pas trouvé la ville exceptionnelle.
Las Vegas était gigantesque, j’y retournerai plus longuement c’est certain.
Los Angeles doit être génial quand l’argent coule à flot ce qui n’est pas notre cas :) les apparts sont hors de prix dans les quartiers qui valent le coup. L’ambiance est sympa et Universal démentiel.
Le désert malgré sa routine est déroutant mais dépaysant tout en chauffant un max !On y trouve la célèbre solitude connue dans les films.
Je reviendrai peut-être aux États-Unis y faire un bout de chemin dans quelques années.
Des vacances inoubliables et uniques, riches en émotions, en rires, en ‘t’es sûr?’, vive l’Amérique, elle n’est pas prête de tomber !
Demain 14 heures d’avion. Avec le décalage, nous arriverons du coup dimanche.
Good bye America :’(
Deux derniers jours à L.A.
Hier, nous avons fait le côté Star de Los Angeles en prenant le Star Hollywood tour. C’était bien à chier.
On nous a trimbalé de pseudo maison en pseudo maison, pendant 2h30. Le mec nous avait bien dit que la maison de Britney Spears était sur le trajet mais en fait que dalle. On s’est tapé Colombo et Elvis à la place…
Les deux seules choses bien en 2h30 de tour, c’était la vue ci-dessus de tout Los Angeles et la maison de M. Jackson.
Le soir, nous avons continué à faire nos starlettes en allant sur la plage de… Santa Monica. Nous n’avons pas pu faire Malibu car c’est à plus de 2h30 de Los Angeles !
Santa Monica, c’était génial, coucher de soleil merveilleux, plage à perte de vue, etc…
Ensuite, nous avons mangé dans un restaurant japonais très chic :
- Le mec amène un coca light à E. avec glaçons, demandé sans.
- Mon verre est cassé.
- Les plats n’arrivent pas dans l’ordre.
- J’ai mon plat, il est dégueu.
- J’ai mon plat, mais pas le riz blanc.
- J’ai fini mon plat, le riz blanc arrive.
- On nous débarrasse les assiettes alors que tout le monde n’a pas fini.
… un dollar de pourboire …
Aujourd’hui, nous avons fini la visite de la ville par les excellents quartiers que sont Little Tokyo (hihihihiihi), El pueblo de Los Angeles et le centre de Downtown.
El pueblo de Los Angeles est l’origine de la ville, nous avons pu y visiter la première maison bâtie dans la ville. Los Angeles est issue de 44 familles mexicaines. D’ailleurs, tout est en anglais + espagnol.
Little Tokyo est extra, plein de trucs geeks qui servent à rien comme un chien peluche qui sert d’oreiller. Moi j’ai pris un lapin trop mignon pour Chaussette, ma chatte.
Ensuite, nous avons vu City Hall, le Walt Disney Concert Hall, et la librairie de Los Angeles. Les trois sont à faire !
Enfin, après un Mc Do rempli de SDF, de gogole et compagnie, nous avons pris notre train pour San Diego, à quelques miles de la frontière mexicaine.
Là, j’écris à l’hôtel qui possède une vue sur la baie de San Diego, mais nous la découvrirons que demain matin, il fait nuit.
A demain pour la photo !

Deux derniers jours à L.A.

Hier, nous avons fait le côté Star de Los Angeles en prenant le Star Hollywood tour. C’était bien à chier.

On nous a trimbalé de pseudo maison en pseudo maison, pendant 2h30. Le mec nous avait bien dit que la maison de Britney Spears était sur le trajet mais en fait que dalle. On s’est tapé Colombo et Elvis à la place…

Les deux seules choses bien en 2h30 de tour, c’était la vue ci-dessus de tout Los Angeles et la maison de M. Jackson.

Le soir, nous avons continué à faire nos starlettes en allant sur la plage de… Santa Monica. Nous n’avons pas pu faire Malibu car c’est à plus de 2h30 de Los Angeles !

Santa Monica, c’était génial, coucher de soleil merveilleux, plage à perte de vue, etc…

Ensuite, nous avons mangé dans un restaurant japonais très chic :

- Le mec amène un coca light à E. avec glaçons, demandé sans.

- Mon verre est cassé.

- Les plats n’arrivent pas dans l’ordre.

- J’ai mon plat, il est dégueu.

- J’ai mon plat, mais pas le riz blanc.

- J’ai fini mon plat, le riz blanc arrive.

- On nous débarrasse les assiettes alors que tout le monde n’a pas fini.

… un dollar de pourboire …

Aujourd’hui, nous avons fini la visite de la ville par les excellents quartiers que sont Little Tokyo (hihihihiihi), El pueblo de Los Angeles et le centre de Downtown.

El pueblo de Los Angeles est l’origine de la ville, nous avons pu y visiter la première maison bâtie dans la ville. Los Angeles est issue de 44 familles mexicaines. D’ailleurs, tout est en anglais + espagnol.

Little Tokyo est extra, plein de trucs geeks qui servent à rien comme un chien peluche qui sert d’oreiller. Moi j’ai pris un lapin trop mignon pour Chaussette, ma chatte.

Ensuite, nous avons vu City Hall, le Walt Disney Concert Hall, et la librairie de Los Angeles. Les trois sont à faire !

Enfin, après un Mc Do rempli de SDF, de gogole et compagnie, nous avons pris notre train pour San Diego, à quelques miles de la frontière mexicaine.

Là, j’écris à l’hôtel qui possède une vue sur la baie de San Diego, mais nous la découvrirons que demain matin, il fait nuit.

A demain pour la photo !

Ce fut une journée unique, comme on en vit peu !
Nous avons visité les studios Universal et le parc en mode VIP.
C’est E. qui nous a fait le cadeau, donc c’était vraiment sympa.
En mode VIP, cela veut dire que l’on est accueilli le matin dans un lounge pour petit déjeuner à coup de macarons, pâtisseries, croissants, jus d’orange, etc… puis une jeune femme vient nous chercher, Mary en l’occurrence, et elle nous conduira dans le parc et le studio pendant toute la journée.
Le matin, nous avons eu un mini-bus attitré, nous pouvions descendre sur les plateaux contrairement au mode ” normal “. Nous avons ainsi pu découvrir le plateau de ParentHood, une série américaine pas encore sortie en France. C’est marrant de voir comment sont construits les plateaux pour passer les caméras mais également de constater que le premier étage est sur un plateau et le second étage sur un autre. C’est effarant enfin de voir par la fenêtre de la cuisine et de voir que l’on se croit vraiment dans une forêt J
Nous avons eu apparemment une chance inouïe, les deux animatrices étaient folles de joie, les accessoiristes ont ressorti la DeLorean de Retour vers le futur et l’ont mise là où s’est tournée la scène avec l’horloge ! C’était pour filmer un extra pour Maria Lopez. 
Nous avons fait trois attractions avec le mini-bus entier, le premier en 3D 360° avec King Kong était vraiment extra. Les deux autres étaient sérieusement datés.
Après la visite des studios, nous nous sommes rendu au « self » VIP, un restaurant dans le quartier Français de Universal. Un truc génial avec de la bouffe sublime et des crêpes magnifiquement Nutellatée !!!
L’après-midi a été consacré au parc, en mode VIP. Ici, on entend VIP dans le sens où l’on attend à aucune attraction (certaines attractions affichaient 100 minutes d’attente !), on passe en premier, devant tout le monde. Mary, l’accompagnatrice, nous porte même nos sacs pendant les attractions. Mes deux attractions préférées sont The Transformers, une attraction unique, jamais vu ailleurs, et Jurassic Park, pour le côté vintage et l’effet trempé. La maison de l’horreur est pas mal du tout aussi.
Deux shows ont ponctué le parcourt, un show avec le film et les décors de Waterworld, sympa mais pas aussi bon qu’au Puy du Fou, et Animal Studios, un spectacle avec des animaux vraiment supra mignon.
Avant de partir du parc, nous sommes repartis refaire The Transformers et The return of the Momy car nos pass VIP étaient actifs jusqu’à la fin de la journée.
En bref, une journée exceptionnelle, pris en charge par le parc de façon géniale, je conseille à tous de passer en mode VIP !

Ce fut une journée unique, comme on en vit peu !

Nous avons visité les studios Universal et le parc en mode VIP.

C’est E. qui nous a fait le cadeau, donc c’était vraiment sympa.

En mode VIP, cela veut dire que l’on est accueilli le matin dans un lounge pour petit déjeuner à coup de macarons, pâtisseries, croissants, jus d’orange, etc… puis une jeune femme vient nous chercher, Mary en l’occurrence, et elle nous conduira dans le parc et le studio pendant toute la journée.

Le matin, nous avons eu un mini-bus attitré, nous pouvions descendre sur les plateaux contrairement au mode ” normal “. Nous avons ainsi pu découvrir le plateau de ParentHood, une série américaine pas encore sortie en France. C’est marrant de voir comment sont construits les plateaux pour passer les caméras mais également de constater que le premier étage est sur un plateau et le second étage sur un autre. C’est effarant enfin de voir par la fenêtre de la cuisine et de voir que l’on se croit vraiment dans une forêt J

Nous avons eu apparemment une chance inouïe, les deux animatrices étaient folles de joie, les accessoiristes ont ressorti la DeLorean de Retour vers le futur et l’ont mise là où s’est tournée la scène avec l’horloge ! C’était pour filmer un extra pour Maria Lopez.

Nous avons fait trois attractions avec le mini-bus entier, le premier en 3D 360° avec King Kong était vraiment extra. Les deux autres étaient sérieusement datés.

Après la visite des studios, nous nous sommes rendu au « self » VIP, un restaurant dans le quartier Français de Universal. Un truc génial avec de la bouffe sublime et des crêpes magnifiquement Nutellatée !!!

L’après-midi a été consacré au parc, en mode VIP. Ici, on entend VIP dans le sens où l’on attend à aucune attraction (certaines attractions affichaient 100 minutes d’attente !), on passe en premier, devant tout le monde. Mary, l’accompagnatrice, nous porte même nos sacs pendant les attractions. Mes deux attractions préférées sont The Transformers, une attraction unique, jamais vu ailleurs, et Jurassic Park, pour le côté vintage et l’effet trempé. La maison de l’horreur est pas mal du tout aussi.

Deux shows ont ponctué le parcourt, un show avec le film et les décors de Waterworld, sympa mais pas aussi bon qu’au Puy du Fou, et Animal Studios, un spectacle avec des animaux vraiment supra mignon.

Avant de partir du parc, nous sommes repartis refaire The Transformers et The return of the Momy car nos pass VIP étaient actifs jusqu’à la fin de la journée.

En bref, une journée exceptionnelle, pris en charge par le parc de façon géniale, je conseille à tous de passer en mode VIP !

Les hommes préfèrent les blondes !
C’est fait, j’ai mis ma main sur celle de Marilyn.
Marilyn a posé ses deux mains là en 53, lors de la sortie du film. Vous trouverez une photo de l’événement ici.
Alors oui, nous sommes bien à L.A., la villes des Angelots !
Nous sommes bien arrivés à destination, et avons rendu la voiture de location. Fini, plus de voiture et il est temps, je ne sais vraiment pas combien de temps j’ai conduis ni combien de kilomètres mais les US sont vraiment grands ! Je calculerai plus tard.
Concernant Los Angeles, nous venons d’arriver et fait le Hollywood Boulevard avec les étoiles célèbres et les empreintes.
La rue est moins clinquante et grande que dans mon imaginaire. C’est un peu le Pigalle de Los Angeles ici car cela fait un bail qu’il existe.
Il y avait la première mondiale de Planes (le film Pixar) et du coup la rue était louée en grande partie avec voiture vitres teintées et compagnie.
Nous avons ensuite dégustés un merveilleux dîner. Nous essayons de revenir maintenant à une alimentation équilibrée car j’ai quand même pris 2 kilos en une semaine…

Les hommes préfèrent les blondes !

C’est fait, j’ai mis ma main sur celle de Marilyn.

Marilyn a posé ses deux mains là en 53, lors de la sortie du film. Vous trouverez une photo de l’événement ici.

Alors oui, nous sommes bien à L.A., la villes des Angelots !

Nous sommes bien arrivés à destination, et avons rendu la voiture de location. Fini, plus de voiture et il est temps, je ne sais vraiment pas combien de temps j’ai conduis ni combien de kilomètres mais les US sont vraiment grands ! Je calculerai plus tard.

Concernant Los Angeles, nous venons d’arriver et fait le Hollywood Boulevard avec les étoiles célèbres et les empreintes.

La rue est moins clinquante et grande que dans mon imaginaire. C’est un peu le Pigalle de Los Angeles ici car cela fait un bail qu’il existe.

Il y avait la première mondiale de Planes (le film Pixar) et du coup la rue était louée en grande partie avec voiture vitres teintées et compagnie.

Nous avons ensuite dégustés un merveilleux dîner. Nous essayons de revenir maintenant à une alimentation équilibrée car j’ai quand même pris 2 kilos en une semaine…

Gigantesquement géant, immensément grand, le grand canyon est un endroit magique.
Alors quand en plus on le survole en hélicoptère et qu’on descend le Colorado en bateau ensuite, on trouve forcément l’endroit magique.
L’eau est très argileuse, c’est très marrant à voir, elle tire son origine des roches poreuses et argileuses dont elle arrache les poussières.
Pour y aller, les routes sont longues, terriblement ennuyantes car droites. A un moment, le GPS a même indiqué « tournez à droite dans 670 km »…
C’était la première fois que je prenais l’hélicoptère est c’est franchement une tuerie, on ressent un peu les mêmes sensations que dans un manège.
Les indiens qui gèrent la région du Grand Canyon ne sont pas très aimables et surtout ils font un peu pitié à vouloir nous faire croire qu’ils vivent encore dans des tipis, fument le calumet de la paix et se peignent le visage !
La plupart des indiens hommes sont aussi gros et gras que la plupart des américains et sont rivés à leurs Smartphones dernier cri.

Nous sommes repartis vers Los Angeles pour arriver demain. Le temps de piquer une tête dans la piscine de l’hôtel sous les 44° C qu’il fait actuellement et à table !
Ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas.
Levée aux aurores. 7h.
En effet, nous voulons gambader sur les sentiers de Sequoia Park cet après-midi alors il faut partir tôt de notre ville Western. Il y a près de 4 heures de route.
Pour une pause pipi, nous nous arrêtons dans une station-service où le pompiste nous dit : “Vous venez d’où ? Qu’est-ce que vous venez faire ici, il n’y a rien ici ?!”
L’hôtel est tout proche du parc national où se situe le General Sherman, le plus large Sequoia et arbre du Monde. C’est l’arbre le plus large avec 11,1 mètres de diamètre et plus de 2 200 ans d’âge. Il a vu passer les Hommes et même Jésus !
Ensuite, nous avons visité les alentours du parc avec quand même des panoramas à couper le souffle tellement ils sont sauvages et gigantesques.
En rentrant, il y a eu un léger bouchon à un moment car une bestiole traversait la route à très petite allure : une grosse mygale noire…
Le parc est trop grand à mon goût et le temps pour y aller aussi car c’est une succession de virages extrêmes et je n’aime pas conduire là-dessus.
Retour à l’hôtel, nous avons pu profiter enfin de la piscine et nous avons fait quelques brasses et bronzé sur les chaises longues.

Le soir, pizza et au lit ! Demain, Las Vegas pour tout dépenser !
Départ de SF dès l’aube. Je suis allé chercher la nouvelle voiture, une petite berline bien plus chiche.
Nous avons décidé d’aller visiter Facebook et Google comme prévu, c’est chose faite, voici en photo l’intérieur de chez Google.
Ensuite direction le désert Californien pour aller à Columbia, une petite ville western de 1900.
Lors de la ruée vers l’or cette ville s’est construite rapidement puis elle s’est dépeuplée aussi rapidement devenant alors une ville fantôme.
Il y a quelques années, pour représenter aux touristes une ville western d’époque, elle a été réhabilité et maintenant on peut y venir manger, dormir…
Nous avons donc dormi dans un hôtel de l’époque, seuls. En effet, la ville entièrement est vide la nuit et l’hôtel n’est pas gardé, aucun autre visiteur n’était présent : nous étions seuls dans tout le village, un peu flippant.
Pas de télé, pas de lecteur blu-ray : juste le wifi et la clim, le reste était d’époque :)
Demain direction Sequoia Park et ses arbres les plus grands du Monde.
Adios San Francisco !
Pourquoi adios ? parce que 13,5 % des habitants de San Francisco sont hispaniques et que je ne sais pas dire A bientôt en chinois, car 33 % des habitants de San Francisco sont des asiatiques !
Aujourd’hui découverte du front de mer, et du fameux pont du Golden Gate. Fini le suspense, nous n’avons pas eu de problème de brume, tout était clair, beau, net, grandiose, vive l’Homme, amen.
Le pont est superbe, et m’a immédiatement rappelé des films comme X-men, Charmed, James Bond et lors de films d’action où le pont s’effondre.
Ici, rien à signaler, à part le vent et les mouvements du pont que l’on sent lorsque l’on marche dessus. La vue est sublime et je conseille vivement d’y aller faire les 4 kms aller-retour qui permettent d’y faire le tour.
Le retour à l’appart s’est fait en bus, et il faut souligner la date des bus qui semble lointaine.
Ensuite direction le supermarché du coin pour y faire un tour de la concurrence et voir les produits de demain en France.
J’ai acheté un donuts, j’adore ça, je suis gros.
Le soir, nous avons décidé d’aller visiter le quartier mexicain de San Francisco. (le matin nous avions vu les quartiers chinois et le midi nous avons déjeuner dans un restaurant irlandais).
Chinois, japonais, irlandais, mexicain, américain, je crois qu’en 15 jours nous ferons le tour de la Terre. Nous avons mangé dans un mexicain extra (cuncun), avec une ambiance de musique moitié allemande/française (accordéon) moitié chants espagnol/mexicain.
Pour finir sur San Francisco, je ne pense pas que je pourrai y vivre, les soirs sont trop calmes, les quartiers animés trop espacés entre eux. En fait, je résumerai San Francisco comme un patchwork de communautés (espagnol/mexicain, chinois, business, portuaire, gay, etc) cousu entre eux mais dont les carrés de tissus sont vraiment bien distincts. On se perd un peu dans les plis du coup.
Amen.

Adios San Francisco !

Pourquoi adios ? parce que 13,5 % des habitants de San Francisco sont hispaniques et que je ne sais pas dire A bientôt en chinois, car 33 % des habitants de San Francisco sont des asiatiques !

Aujourd’hui découverte du front de mer, et du fameux pont du Golden Gate. Fini le suspense, nous n’avons pas eu de problème de brume, tout était clair, beau, net, grandiose, vive l’Homme, amen.

Le pont est superbe, et m’a immédiatement rappelé des films comme X-men, Charmed, James Bond et lors de films d’action où le pont s’effondre.

Ici, rien à signaler, à part le vent et les mouvements du pont que l’on sent lorsque l’on marche dessus. La vue est sublime et je conseille vivement d’y aller faire les 4 kms aller-retour qui permettent d’y faire le tour.

Le retour à l’appart s’est fait en bus, et il faut souligner la date des bus qui semble lointaine.

Ensuite direction le supermarché du coin pour y faire un tour de la concurrence et voir les produits de demain en France.

J’ai acheté un donuts, j’adore ça, je suis gros.

Le soir, nous avons décidé d’aller visiter le quartier mexicain de San Francisco. (le matin nous avions vu les quartiers chinois et le midi nous avons déjeuner dans un restaurant irlandais).

Chinois, japonais, irlandais, mexicain, américain, je crois qu’en 15 jours nous ferons le tour de la Terre. Nous avons mangé dans un mexicain extra (cuncun), avec une ambiance de musique moitié allemande/française (accordéon) moitié chants espagnol/mexicain.

Pour finir sur San Francisco, je ne pense pas que je pourrai y vivre, les soirs sont trop calmes, les quartiers animés trop espacés entre eux. En fait, je résumerai San Francisco comme un patchwork de communautés (espagnol/mexicain, chinois, business, portuaire, gay, etc) cousu entre eux mais dont les carrés de tissus sont vraiment bien distincts. On se perd un peu dans les plis du coup.

Amen.

San Francisco se lève, nous arrivons sur la ville célèbre.
Nous sommes partis très tôt de l’hôtel car nous devons rendre la voiture avant 13h. 
Les routes américaines sont spéciales, on y roule moins vite qu’en France mais surtout, il y a des choses qui traînent sur les côtés et parfois sur la route : canettes, pneu, déchets…
La Californie se trouve après une série de vallées et de petits monts quand on vient du Nord.
C’est assez aride mais en même temps une petit brume (ultra connue notamment via les films) se répand près de San Francisco à cause de la différence de température entre l’eau glacée du pacifique et le désert de Central Vallée où l’air est chaud derrière la ville.
Nous laissons donc la Ford Mustang avec un gros regret car la voiture était vraiment une folie à l’américaine. Une autre fois, dans trente ans peut-être.
Lorsque l’on sort du parking de location, nous arrivons directement dans le bain, une ville gigantesque, animée, mais en même temps espacée et calme.
Nous mangeons un breakfast dans un dinner, c’est divin. Notamment les pancakes, qui fondent quasiment sur la langue !
Et puis, nous marchons, marchons jusque l’appartement réservé via AirBnb et voyons des gens assez bizarres, des choses inhabituelles…
En l’espace de 5 heures nous verrons donc :
Un mec avec sa sono à fond
Des SDF partout édentés
Des affiches pour les homos neutres et sans cliché
Des fauteuils roulant partout
Des gangs de black
Un mec avec de l’excrément sur le pantalon
Un transexuel
Un homme qui se fait menotté par deux flics
Une seringue par terre
Un mec avec une main crispée paralysée gantée
Une opticienne francophile qui écoute Gainsbourg
Il faut tirer sur une corde pour arrêter le bus au prochain arrêt
Une vieille chinoise me dit ‘Shake my husband’
Beau chanteur clochard
Une voiture à moustache en peluche rose sur le parechoc
Un homme entièrement nu en pleine rue avec une sorte de mouchoir à paillette dorée sur le sexe.
Bref, c’est une ville cosmopolite !
Ensuite nous avons été à Haight-Ashbury d’où est tiré la photo de cet article. C’est un mélange de shop et de restaurant très classe où chaque façade possède sa propre personnalité. Nous avons même vu un magasin consacré aux objets liés à la mort. Pour tous les goûts !
Nous terminerons la longue journée par une visite du quartier gay de San Francisco à deux pas de notre appartement : le Castro.
Nous avons mangé dans un japonais apparemment très bon (perso je n’y connais rien) où le niveau sonore des discussions était le même que celui d’un Boeing qui décolle…
Demain, nous visiterons les quartiers hauts de San Francisco (Russion Hill et Nob Hill notamment et bien sûr le Golden Gate). Mais aura-t-on de la brume ? Suspense !

San Francisco se lève, nous arrivons sur la ville célèbre.

Nous sommes partis très tôt de l’hôtel car nous devons rendre la voiture avant 13h. 

Les routes américaines sont spéciales, on y roule moins vite qu’en France mais surtout, il y a des choses qui traînent sur les côtés et parfois sur la route : canettes, pneu, déchets…

La Californie se trouve après une série de vallées et de petits monts quand on vient du Nord.

C’est assez aride mais en même temps une petit brume (ultra connue notamment via les films) se répand près de San Francisco à cause de la différence de température entre l’eau glacée du pacifique et le désert de Central Vallée où l’air est chaud derrière la ville.

Nous laissons donc la Ford Mustang avec un gros regret car la voiture était vraiment une folie à l’américaine. Une autre fois, dans trente ans peut-être.

Lorsque l’on sort du parking de location, nous arrivons directement dans le bain, une ville gigantesque, animée, mais en même temps espacée et calme.

Nous mangeons un breakfast dans un dinner, c’est divin. Notamment les pancakes, qui fondent quasiment sur la langue !

Et puis, nous marchons, marchons jusque l’appartement réservé via AirBnb et voyons des gens assez bizarres, des choses inhabituelles…

En l’espace de 5 heures nous verrons donc :

  • Un mec avec sa sono à fond
  • Des SDF partout édentés
  • Des affiches pour les homos neutres et sans cliché
  • Des fauteuils roulant partout
  • Des gangs de black
  • Un mec avec de l’excrément sur le pantalon
  • Un transexuel
  • Un homme qui se fait menotté par deux flics
  • Une seringue par terre
  • Un mec avec une main crispée paralysée gantée
  • Une opticienne francophile qui écoute Gainsbourg
  • Il faut tirer sur une corde pour arrêter le bus au prochain arrêt
  • Une vieille chinoise me dit ‘Shake my husband’
  • Beau chanteur clochard
  • Une voiture à moustache en peluche rose sur le parechoc
  • Un homme entièrement nu en pleine rue avec une sorte de mouchoir à paillette dorée sur le sexe.

Bref, c’est une ville cosmopolite !

Ensuite nous avons été à Haight-Ashbury d’où est tiré la photo de cet article. C’est un mélange de shop et de restaurant très classe où chaque façade possède sa propre personnalité. Nous avons même vu un magasin consacré aux objets liés à la mort. Pour tous les goûts !

Nous terminerons la longue journée par une visite du quartier gay de San Francisco à deux pas de notre appartement : le Castro.

Nous avons mangé dans un japonais apparemment très bon (perso je n’y connais rien) où le niveau sonore des discussions était le même que celui d’un Boeing qui décolle…

Demain, nous visiterons les quartiers hauts de San Francisco (Russion Hill et Nob Hill notamment et bien sûr le Golden Gate). Mais aura-t-on de la brume ? Suspense !

Aujourd’hui, nous avons été en Chine ! 
Enfin, presque, dans le quartier Chinois de Portland. Mais avant cela, nous avons visité le Washington Park, jardins et parcs réputés de Portland pour y voir le jardin des Roses ainsi que le jardin Japonais.
Le jardin des Roses est incroyable non pas parles milliers de roses qui s’y trouvent mais par l’odeur et le parfum qui se dégage du lieu.
C’est comme si le vent nous embrassait :)
J’ai trouvé la rose Marilyn Monroe, je suis heureux.
Le jardin japonais n’est pas très grand mais il vaut vraiment le détour, c’était une première pour moi. Nous avons vu des petits étangs, des jardins zen, des sous-bois typiques, etc.
Chinetown ensuite car le quartier est connu pour être différent des autres quartiers. Effectivement, les plaques de rues sont ornées, une immense porte accueille les voitures, etc.
Nous avons mangé dans un restaurant chinois immonde, assez sale, nous avions peur d’attraper la gastro !
Ensuite, je voulais voir un magasin de Donuts ultra connu (apparemment le meilleur au Monde, en toute simplicité…) et il était bondé, il y avait au moins 1h d’attente mais le magasin était sympa, très hippie.
Après ce périple, nous avons repris la voiture pour continuer le voyage, direction San Francisco où nous nous arrêterons en chemin pour dormir. 1100 kms jusqu’à San Francisco !
C’est la cuillère dans la bouche que j’écris. Je suis entrain de finir la tarte aux pommes divine achetée ce matin sur la route entre Seattle et Portland. Il faut dire que j’ai du acheter la tarte entière au lieu de prendre 3 parts car cela revenait moins chère de l’acheter entière après deux parts. Bref, on s’étonne que les américains soient gros ;)
Départ donc de Seattle ce matin, après un petit déjeuner léger : quelques cafés, tartines, muffins au chocolat.
Direction avec le GPS la seconde ville du trajet : Portland et le Mont Hood.
Il faut compter 2h30 environ entre les deux villes, cela se fait rapidement et nous avons quand même préféré prendre de l’essence.
Interrogation du jour, la voiture tourne-t-elle à l’essence ou au diesel ? Pas besoin de réfléchir, un mec vient à ta voiture, te demande combien tu veux mettre et il s’occupe de tout : choix du carburant, remplissage et lavage de vitre !
Arrivés l’hôtel, nous avons déposé nos bagages pour aller au Mont Hood, un mont au milieu des vallons que nous avions repérés depuis Seattle. Le Mont Hood se situe à 1h10 en voiture de Portland mais comme nous voulions tester un peu la voiture, nous avons mis moins de temps…
La beauté du paysage ! Alors certes, ce genre de paysage se trouve en France mais ici tout est gigantesque : routes, voitures, chalet, et nous avons même eu droit à un mec en cheval qui descend de la montagne torse nu. Va trouver ça en France Karine ;)
Nous avons escaladé le mont à pied pour profiter du paysage et des 200 degrés de panorama. Quelques motos-neige ont fait leur rodéo.
Après, retour sur Portland pour voir le “port” et découvrir un peu le début de la ville de nuit mais surtout manger !
Rien à signaler sur le restaurant à part qu’il y avait des oublis : pas de brucchetas, de frites, de lait pour le café de JJ, et surtout, JJ a payé 24 dollars pour ses deux cocktails minuscules !
2 euros le coca, et 12 euros le petit cocktail : mieux vaut ne pas être alcoolique !
Demain, nous finirons la découverte de la ville de Portland (la ville des Simpsons) puis nous partirons pour San Francisco.

C’est la cuillère dans la bouche que j’écris. Je suis entrain de finir la tarte aux pommes divine achetée ce matin sur la route entre Seattle et Portland. Il faut dire que j’ai du acheter la tarte entière au lieu de prendre 3 parts car cela revenait moins chère de l’acheter entière après deux parts. Bref, on s’étonne que les américains soient gros ;)

Départ donc de Seattle ce matin, après un petit déjeuner léger : quelques cafés, tartines, muffins au chocolat.

Direction avec le GPS la seconde ville du trajet : Portland et le Mont Hood.

Il faut compter 2h30 environ entre les deux villes, cela se fait rapidement et nous avons quand même préféré prendre de l’essence.

Interrogation du jour, la voiture tourne-t-elle à l’essence ou au diesel ? Pas besoin de réfléchir, un mec vient à ta voiture, te demande combien tu veux mettre et il s’occupe de tout : choix du carburant, remplissage et lavage de vitre !

Arrivés l’hôtel, nous avons déposé nos bagages pour aller au Mont Hood, un mont au milieu des vallons que nous avions repérés depuis Seattle. Le Mont Hood se situe à 1h10 en voiture de Portland mais comme nous voulions tester un peu la voiture, nous avons mis moins de temps…

La beauté du paysage ! Alors certes, ce genre de paysage se trouve en France mais ici tout est gigantesque : routes, voitures, chalet, et nous avons même eu droit à un mec en cheval qui descend de la montagne torse nu. Va trouver ça en France Karine ;)

Nous avons escaladé le mont à pied pour profiter du paysage et des 200 degrés de panorama. Quelques motos-neige ont fait leur rodéo.

Après, retour sur Portland pour voir le “port” et découvrir un peu le début de la ville de nuit mais surtout manger !

Rien à signaler sur le restaurant à part qu’il y avait des oublis : pas de brucchetas, de frites, de lait pour le café de JJ, et surtout, JJ a payé 24 dollars pour ses deux cocktails minuscules !

2 euros le coca, et 12 euros le petit cocktail : mieux vaut ne pas être alcoolique !

Demain, nous finirons la découverte de la ville de Portland (la ville des Simpsons) puis nous partirons pour San Francisco.

Le jour du grand départ
Première journée ou plutôt première journée et demie puisqu’avec le décalage horaire et l’idée merveilleuse de ne pas dormir avant de partir directement à l’aéroport, cela fait plus de 24 heures que nous sommes levés !
Le commencement de ce voyage s’est déroulé sur des chapeaux de roues par l’aller-retour deux fois d’affilée à l’appartement parce que j’avais oublié des choses (dont les plans des villes et le Routard…), ensuite j’ai oublié de donner les clés à Audrey qui s’occupe gentiment de notre chatte en notre absence. Point final, on s’est trompé de terminal parce que le premier avion était assuré par un sous-traitant.
Parlons-en en de ce petit voyage jusqu’à Frankfort, lol. Nous étions comme dans un film à sensation forte avec des histoires sombres d’avion qui se crashent. Partout le ciel gris noir, de la pluie à torrent qui fouette mon hublot et autour, des éclairs qui éclatent toutes les minutes. On se regarde avec E. et on en vient à se demander comment l’avion peut avoir l’autorisation de décoller.
Nous avons eu un bon décollage mais une petite zone de turbulence m’a bien remis à ma place dans l’avion : le seul maître à bord pour notre survie c’est bien le pilote !
Arrivé à Frankfort, j’ai pu appeler SFR. A oui, j’ai oublié de vous dire que dans la précipitation du départ, j’ai bloqué ma carte SIM… Heureusement, en 10 min, SFR m’a débloqué le bousin.
Nous avons pris un petit Starbucks, enfin les deux autres se sont pris des pancakes et de muffins… puis direction la porte d’embarquement. Hop hop, 11 heures de vol plus tard, nous arrivons à Seattle.
 La grande peur du passage de frontière est bien là : est-ce que j’ai pensé à tout ? Surtout que le mec qui accepte les passages est chauve, suintant, hurle à tout va et semble nerveux. Moi aussi.
Finalement, je passe tranquillement et nous récupérons nos bagages, la voitures et direction l’hôtel.
La voiture est une boîte automatique, une décapotable Ford Mustang, je sais pas combien que ça coûte une voiture pareil mais elle est franchement hallucinante. Elle possède tellement de boutons que je ne sais même pas comment ouvrir le coffre au début ! Les rétros illuminent les trottoirs ou rues de la marque au cheval…
Seattle est une ville parfaite, elle associe le bonheur de l’immensité à l’américaine, la verdure, la mer et la montagne ! Nous avons donc visité le monument de la ville, connu dans certains films : le Space Needle.
Ensuite, nous nous sommes laissés porter par les clameurs de la foule, bonne enfant et très américaine / patriote d’une parade, c’est bien simple, toute la ville était massée en centre ville.
C’était fabuleux, de la musique partout, des parades de voitures, de chars, puis d’un coup de chevrolet ou de pompom girl ! Des big mamas sur les trottoirs faisaient leurs barbeucs laissant dans l’air des odeurs délicieuses et de temps en temps des perruques, des masques de catcheurs, des instruments de musiques, des rires, beaucoup.
Une grande, merveilleuse, richissime, première journée aux Etats-Unis.



 

 

Le jour du grand départ

Première journée ou plutôt première journée et demie puisqu’avec le décalage horaire et l’idée merveilleuse de ne pas dormir avant de partir directement à l’aéroport, cela fait plus de 24 heures que nous sommes levés !

Le commencement de ce voyage s’est déroulé sur des chapeaux de roues par l’aller-retour deux fois d’affilée à l’appartement parce que j’avais oublié des choses (dont les plans des villes et le Routard…), ensuite j’ai oublié de donner les clés à Audrey qui s’occupe gentiment de notre chatte en notre absence. Point final, on s’est trompé de terminal parce que le premier avion était assuré par un sous-traitant.

Parlons-en en de ce petit voyage jusqu’à Frankfort, lol. Nous étions comme dans un film à sensation forte avec des histoires sombres d’avion qui se crashent. Partout le ciel gris noir, de la pluie à torrent qui fouette mon hublot et autour, des éclairs qui éclatent toutes les minutes. On se regarde avec E. et on en vient à se demander comment l’avion peut avoir l’autorisation de décoller.

Nous avons eu un bon décollage mais une petite zone de turbulence m’a bien remis à ma place dans l’avion : le seul maître à bord pour notre survie c’est bien le pilote !

Arrivé à Frankfort, j’ai pu appeler SFR. A oui, j’ai oublié de vous dire que dans la précipitation du départ, j’ai bloqué ma carte SIM… Heureusement, en 10 min, SFR m’a débloqué le bousin.

Nous avons pris un petit Starbucks, enfin les deux autres se sont pris des pancakes et de muffins… puis direction la porte d’embarquement. Hop hop, 11 heures de vol plus tard, nous arrivons à Seattle.

 La grande peur du passage de frontière est bien là : est-ce que j’ai pensé à tout ? Surtout que le mec qui accepte les passages est chauve, suintant, hurle à tout va et semble nerveux. Moi aussi.

Finalement, je passe tranquillement et nous récupérons nos bagages, la voitures et direction l’hôtel.

La voiture est une boîte automatique, une décapotable Ford Mustang, je sais pas combien que ça coûte une voiture pareil mais elle est franchement hallucinante. Elle possède tellement de boutons que je ne sais même pas comment ouvrir le coffre au début ! Les rétros illuminent les trottoirs ou rues de la marque au cheval…

Seattle est une ville parfaite, elle associe le bonheur de l’immensité à l’américaine, la verdure, la mer et la montagne ! Nous avons donc visité le monument de la ville, connu dans certains films : le Space Needle.

Ensuite, nous nous sommes laissés porter par les clameurs de la foule, bonne enfant et très américaine / patriote d’une parade, c’est bien simple, toute la ville était massée en centre ville.

C’était fabuleux, de la musique partout, des parades de voitures, de chars, puis d’un coup de chevrolet ou de pompom girl ! Des big mamas sur les trottoirs faisaient leurs barbeucs laissant dans l’air des odeurs délicieuses et de temps en temps des perruques, des masques de catcheurs, des instruments de musiques, des rires, beaucoup.

Une grande, merveilleuse, richissime, première journée aux Etats-Unis.

 

 

This is it.
C’est le moment. Après avoir rêvé d’y aller pendant près de 20 ans (précoce oui je sais), je vais aux States !
Ce blog racontait comment je voyais les Etats-Unis avant d’y aller, maintenant je vais y mettre ma vision sur place en fonction de mon périple de 15 jours.
La carte au dessus présente nos 15 jours, 4 000 kms, que nous allons parcourir.
This is it ! 

“Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d’une Amérique imaginaire qu’on croit être là mais qu’on ne voit pas.”

—   Andy Warhol